Commentaire de Maria Zabolotskaïa sur l'arrêt de la Cour internationale de justice, 1.02.24

Valerik
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Commentaire de Maria Zabolotskaïa sur l'arrêt de la Cour internationale de justice, 1.02.24

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Commentaire de la représentante permanente adjointe Maria Zabolotskaïa
sur l'arrêt de la Cour internationale de justice du 31 janvier 2024


Aujourd'hui, la Cour internationale de justice a rejeté la quasi-totalité des plaintes déposées par l'Ukraine contre la Russie pour des violations présumées de la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale (ICERD) et de la Convention internationale pour la répression du financement du terrorisme (ICSF). Cette décision a été prise en dépit des énormes pressions politiques exercées sur la Cour.

Avec cet arrêt, la Cour internationale de justice a établi la fausseté des déclarations de l'Ukraine, de ses conservateurs occidentaux et de ses ONG rémunérées sur la prétendue politique de discrimination de la Russie à l'égard des Tatars de Crimée et des Ukrainiens de Crimée. Les mantras répétés depuis des années sur la discrimination à l'encontre des Tatars de Crimée, la prétendue obstruction à l'étude de la langue tatare de Crimée, le recours à des mesures illégales d'application de la loi et la destruction du patrimoine culturel se sont révélés être, pour le moins, des mensonges, et en fait une politique de diffamation bien pensée visant à dénigrer notre pays.

Il convient de noter que ces allégations calomnieuses ont servi de base à des années de résolutions adoptées par les votes des pays occidentaux à l'Assemblée générale, ainsi qu'à des déclarations de certains fonctionnaires de l'ONU. Nous attendons des excuses à la Russie et des garanties de non-répétition de la part de tous ceux qui ont reproduit ces calomnies pendant des années. Nous supposons qu'aucun État respectueux du droit international ne votera désormais en faveur de résolutions calomnieuses de l'Assemblée générale.

La communauté internationale devrait réfléchir aux mesures à prendre pour empêcher un groupe d'États d'abuser de la plate-forme de l'Assemblée générale pour répandre la diffamation, et aux mesures à prendre lorsque l'existence d'une diffamation dans une décision de l'Assemblée générale a été établie.
En ce qui concerne la CISL, la Cour internationale de justice a tout d'abord établi que les déclarations de l'Ukraine selon lesquelles les Républiques populaires de Donetsk et de Louhansk seraient des "organisations terroristes" étaient également fausses. Nous rappelons que ce mensonge a servi de base à la décision de Kiev de lancer la soi-disant "opération antiterroriste" (ATO) contre le Donbass.

Il ressort donc de l'arrêt de la Cour que Kiev a pris la décision criminelle de déclencher des guerres contre le Donbas. C'est cette décision criminelle qui a conduit à la situation actuelle en Ukraine. La Cour n'a pas non plus accepté les accusations portées contre la Russie, la République populaire de Donetsk et la République populaire de Louhansk concernant leur implication présumée dans la catastrophe du vol MH-17, ni la qualification de la Russie d'"agresseur".
L'arrêt de la Cour internationale de justice prouve non seulement que les mensonges sont à la base de la politique du régime de Kiev, mais aussi qu'aucune barrière efficace n'a encore été mise en place pour empêcher la diffusion de ces mensonges, non seulement dans les médias, mais aussi sur des plateformes internationales respectées.

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Traduit par Valerik
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